Emotions
Sujets de société
Iraniennes d'aujourd'hui dans MediaVU'
 
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Elles sont si magnifiques toutes ces femmes iraniennes… elles nous disent beaucoup plus que de longs discours !
MediaVU' présente un portfolio sur les femmes iraniennes. Elles ont été très présentes dans la campagne électorale, elles le sont aussi dans la révolte d'aujourd'hui.
Isabelle Eshraghi, photographe franco-iranienne, a fait ces photos «dans l’Iran du XXIe siècle, pays où [elle] me rends régulièrement depuis dix ans.» Le vendredi 12 juin dernier, comme tant d'autres, elle a voté pour la première fois à des élections iraniennes ..;

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Très gros coup de coeur Cinéama :  "Le discours d'un roi"
 
Courez voir ce film plein d’humanité, vous apprendrez à la fois sur l’histoire contemporaine anglaise, et sur une magnifique relation d’aide, engagée, puissante car  avec un vrai projet derrière…
 
 
RETAIL BANK 2015 : LA FIN DU CLIENT OBJET ?
" Cela fait plusieurs décennies que le système bancaire s’est organisé pour gérer de l’argent, avec un rapport de force incroyable entre la banque et le client final, presque un rapport parent/enfant où il est difficile de discuter. C’est tout un système dominateur dont le pilotage est guidé par sur le Retour sur Investissement, et très peu par la satisfaction client. A ce jour, il y a très peu de clients [particuliers ou entreprises] qui vont inverser ce consensus mou, avec une relation asymétrique où la banque gagne à chaque fois, comme au casino.
La crise financière a mis à nu un système de façon crue, en nous rappelant les rémunérations pratiquées par le head management des banques, même si les petits épargnants ou clients, après une légère indignation ont renoué avec une amnésie flottante sur un système non satisfaisant. Il y a des banques qui, culturellement, sont restées proches de leurs clients. Même s’il y a des guichetiers et quelques conseillers qui arrivent à générer un « lien social / chaleureux [ ?] / Empathique » le client est une machine à acheter des produits ultra marketés.
 
Nous sommes dans des usines bancaires ... LIRE LA SUITE
" Cette article est tiré de l'excellent blog "L'observatoire des Tendances"
 
«Nous ne sommes plus dans une économie du désir mais de la dépendance»
Excellent article de la rubrique "A VOIX HAUTES" du Nouvel Economiste.
 
«  Ce n'est qu'un début »
A quand des ateliers de philosophie dans les entreprises… plutôt que nos stages de management qui sont pour la plupart à bout de souffle et en total contradiction avec le vécu des collaborateurs ?
 
 
« Entre nos mains »
Parce qu’elles sont magnifiques ces ouvrières qui doutent et espèrent, et rêvent, et se battent, parce que c’est entre nos mains que bien souvent se joue notre Destin.
 
 
Les SENIORS : un débat tronqué et volé sur leur vraie place dans l’Entreprise
 
Les seniors
 
Y en a plus qu'assez de ce discours "bidon" sur les séniors, les retraites, les retraités, leur place en entreprise, dans la société, leur coût etc.
Passons sur le débat tronqué à propos de l’âge de départ à la retraite, sur l’absence totale de débat un tant soit peu démocratique sur le sujet, c'est-à-dire passant par un recueil , voir une prise en compte de la perception des plus de 50 ans sur ce qu’ils veulent et peuvent faire de leur dernières années de vie professionnelle; tout le monde parle pour eux, y compris à présent les jeunes lycéens voire collégiens ce qui avouons -le est le summum du ridicule!
Comme si cela est un fait acquis que cette tranche d’âge, les plus de 50 ans, hautement intéressante pour le Politique quand il s’agit d’aller voter, devenait brutalement infantile quand il s’agit de se prononcer sur sa vie professionnelle et sa contribution à la vie économique d’un pays !
 
Ce qui est quand même sidérant dans cette affaire est qu’aucun homme ou femme politique, un responsable syndical, voir un patron, un DRH un peu courageux (et moyennement attiré par le discours lénifiant sur la RH business partner !), ne se soit exprimé sur la question de fond qui me semble-t-il est :
Que faire faire aux plus de 50 ans dans l’entreprise qui soit à a fois satisfaisant pour eux et pertinent pour l’entreprise, c'est-à-dire hautement rentable pour elle ? 
Certes la réponse est difficile car complexe et à multiples entrées, mais enfin ce n’est pas parce qu’une question est difficile qu’il faut à ce point se mettre la tête dans le sable et refuser de regarder la réalité en face ! Ou comme dirait encore mieux Dario FO : « Tout ce qui nous place devant une réalité calamiteuse pour notre avenir nous dérange et nous rend aussi sourds et aveugles que des taupes de plein midi ».
Car il est clair que les séniors et les entreprises ne veulent pas ensemble que la place qu’ils occupent « avant », soit maintenue « après » (50 ans, 55 ans peu importe cela dépend après de chaque situation), en tous cas je le redis il y a comme un accord tacite entre les deux groupes pour que la séparation entre eux se fasse dans ces moments-là, et il est grandement temps de se poser la question du pourquoi !
Et puisque nos jeunes veulent être aussi de la partie, nous devrions réfléchir au pourquoi notre monde du travail les attire si peu, qu’ils trouvent insupportable d’envisager, n’y étant pourtant pas encore entré, d’y rester quelques minutes de plus ; que leur donnons-nous donc à voir de si peu attirant, par nos propos le soir autour de la table en famille, entre amis ou sur le net ?
La question n’est donc plus seulement et avant tout chose : quoi ?, combien ?, quand ?, mais comment continuer à travailler ensemble, et même nous pourrions dire pour qui et pour quoi ?.... et donc poser et reposer et insister pour que la question du sens soit enfin mise en exergue ! Bon sang, le labeur d’un sénior ne se résume pas à une discussion sur l’argent ou aux positions des uns et des autres sur la valeur d’un système par Répartition ou par Capitalisation !
Car désolée de le dire, mais faire travailler un sénior, l’avoir comme collaborateur, n’est pas seulement pour l’entreprise une affaire de coût, mais aussi une affaire de management et de comment elle envisage le processus de prise de décision et le partage d’information en son sein : car faire travailler un sénior n’est pas identique à faire travailler un jeune, un quadra ou trentenaire ; de nombreuses études ont été faites en ce sens qui démontrent que le sénior riche de ses expériences et de sa maturité est bien plus critique (+ et -) vis-à-vis des politiques d’entreprise et du management qui y sont déployés, donc il est certain que ceci peut dans un premier temps apparaître comme un frein pour le Décideur peu éclairé ; au contraire pour le Décideur un peu clairvoyant il peut y trouver là une source de feed-back intéressante et peu onéreuse (comparée aux millions d’euros que coûtent les armadas de consultants pour discourir sur la même chose, mais avec moins de pertinence, car souvent sans expérience opérationnelle).
Par ailleurs, vouloir sérieusement (c'est-à-dire pour de bonnes raisons tant pour soi que pour l’autre), faire rester les séniors dans les organisations, voir les attirer, c’est aussi se poser sérieusement la question des conditions dans lesquelles cela se peut ; bien sûr les questions managériales telles qu’évoquées plus haut, mais aussi très sérieusement les questions de conditions de travail et de la formation ; or aujourd’hui aussi ces questions de bien-être au travail sont perçues comme un coût, bien-être au travail, comme si la motivation des collaborateurs n’était pas source de bénéfices pour l’Entreprise !
Les conditions de travail, parlons-en, alors qu’il faut arracher dans trop d’entreprises encore, un nombre de m2 suffisants par collaborateur, des effectifs suffisants, une climatisation, une installation bureautique qui préserve la vue, bref le niveau « zéro » d’une qualité de vie au travail ; bien sûr quand nous disons cela, il faut rajouter qu’il existe dans d’autres environnements d’entreprise bien plus que cela, mais ces environnements- là sont encore trop minoritaires.
Redonner envie aux quinquas de s’accrocher, voire de se passionner, redonner envie aux décideurs de travailler avec eux et de cesser de les voir juste comme un centre de coût forcément exagéré.
Au fond cela a à voir aussi avec la discussion qui se fait jour de plus en plus à travers entre autres les travaux de la Commission Stiglitz, sur la façon dont un pays calcule sa richesse économique, basée aujourd’hui semble-t-il essentiellement sur une approche comptable avec le PIB, laissant de côté toutes les richesses apportées au pays par le travail non marchand (travaux domestiques, bénévolat, associations, réseaux mais aussi toutes ces citoyens qui sont dans la relation d’aide vis-à-vis de leur entourage, parents âgés, enfants handicapés, j’en passe et des meilleurs, toute cette énergie que beaucoup d’entre nous déployons au quotidien pour que la relation et le vivre ensemble perdurent au-delà et en plus de l’action économique, car il ne s’agit pas d’exclure l’une pour l’autre mais au contraire de les faire se compléter ). A ce propos d’ailleurs, la petite avancée que constitue pour les femmes d’une certaine tranche d’âge la prise en compte de 3 maternités dans le calcul de l’âge de la retraite à taux plein, va dans ce sens.
A quand dans l’entreprise la vraie prise en compte de la valeur d’un collaborateur en dehors de l’aspect purement salarial et donc comptable des choses ?
Alors quelles solutions pour remédier à tout cela ? Des solutions, peut-être pas, mais des pistes pour améliorer la situation, certainement, comme par exemple :
Les dirigeants d’Entreprise ont une très grande responsabilité dans tout cela et peuvent, s’ils le veulent faire bouger ; par exemple peu d’entre eux font un vrai benchmark social, alors qu’ils le font abondamment dans les domaines du marketing et du commercial. Souvent nous évoquons la lourdeur de nos collectivités, mairies, conseils régionaux, parlement etc. mais eux, au moins n’hésitent plus depuis de nombreuses années à faire ce type de benchmark, et c’est ainsi que de nombreuses villes, mairies avancent à pas de géant dans une gestion moderne de leur collectivité, c'est-à-dire tournée vers le bien-être de leurs administrés, à quand les mêmes initiatives du Medef ou autres ? si les pays scandinaves réussissent si bien le maintien au travail de leurs séniors, c’est qu’ils ont trouvé des clés de succès, à quand une vraie curiosité (versus frilosité) Patronat/syndicats sur la question ?
Les séniors salariés et retraités ne sont pas ou peu pris en compte dans les réflexions et décisions qui les concernent car ils ne se sont pas organisés pour ; ni à l’intérieur des organisations, ni en dehors de celles-ci, à quand la constitution d’un vrai mouvement qui pourra les représenter et parler pour eux ?
L’enseignement des Ressources Humaines actuellement a conduit à un véritable affaiblissement de la fonction au sein des organisations, qui en font une Direction financière adjointe, ou une direction des affaires sociales ; cette fonction si nous voulons qu’elle retrouve ses lettres de noblesse, doit être rapidement enrichie par de nouveaux enseignements comme la sociologie, anthropologie, etc. bref c’est toutes les sciences de l’humain qui doivent impérativement être réintroduites. Aujourd’hui malheureusement, la majorité des étudiants de 3ème cycle en ressources humaines sont issues du monde juridique. Les Entreprises auraient tout intérêt à pousser Universités et les Grandes Ecoles à diversifier rapidement leur sourcing.
Les séniors, seuls ou regroupés, doivent réfléchir et anticiper beaucoup plus à ce qu’ils feront après 50 ans ; les solutions ne viendront pas des Entreprises seules ; et peut-être cesser de penser que tout viendra de l’activité salariée ou de la seule Grande Entreprise. Ils doivent être beaucoup plus volontaires par rapport à leur formation, ne pas attendre qu’ »on » leur propose de se former mais le demander eux-mêmes dans le cadre d’un projet professionnel et de vie qu’ils auront élaboré pour eux.

 

Natacha Polony : Pourquoi la barbarie ?
LE BLOG DU FIGARO  | 05.07.10 |
La photo montre un jeune marié souriant, qui met en avant cet anneau d’or à sa main gauche. Un beau garçon, raie au milieu et cravate blanche. Il a la vie devant lui. Et pourtant il est mort. Devant sa femme et sa mère, dans le décor sordide d’une bretelle d’autoroute, ponctué au loin par les barres d’immeubles de la cité des Mureaux. Lynché, frappé, massacré. Simplement parce qu’il exigeait un constat pour un banal accrochage.(suite en cliquant sur le lien)
 
"Ils le font, pourquoi pas nous ?"
LEMONDE  | 25.05.10 | 16h15  •  Mis à jour le 26.05.10 | 11h29
Devenir danseur ou artiste de cirque lorsqu'on est unijambiste ou atteint de polio ressemble à une prouesse étrange. A saluer au moins deux fois : pour le parcours du combattant, pour l'invention d'une virtuosité inconnue au bataillon des techniques. Le revers de la médaille : devenir un phénomène, un buzz, une accroche publicitaire, et même pire... (suite en cliquant sur le lien)